| Insémination artficielle |
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La technique de l’insémination artificielle pour les chevaux a été développée au début des années 80. Elle présente un réel avantage sur de nombreux points. En diluant le sperme, il est possible de l’utiliser sous forme de doses et ainsi augmenter le nombre de juments fécondées par le même étalon – entre 4 à 6 juments pour un seul prélèvement. Le rendement moyen d’un cheval est donc multiplié par 5. Les étalons passent moins de temps à la saillie et peuvent poursuivre plus facilement leur carrière de compétiteur en parallèle à celle de reproducteur. L’absence de contact direct entre l’étalon et la poulinière permet la quasi-absence de transmission de maladies vénériennes. Les étalons prélevés sont systématiquement examinés médicalement et les poulinières ont un suivi gynécologique régulier. L’hygiène sanitaire en est fortement améliorée et les résultats satisfaisants d’autant plus que la dose de sperme est déposée directement au niveau du col de l’utérus, ce que la monte naturelle ne peut garantir. De plus, l’insémination artificielle permet la congélation du sperme ce qui peut, éventuellement, augmenter artificiellement la reproduction d’un étalon après sa mort ou sa castration. L’insémination s’effectue idéalement dans les 24 heures avant l’ovulation. La jument est suivie par échographie afin d’effectuer l’insémination quand le follicule est sur le point d’éclater. Un contrôle échographique est effectué après 18 jours. Si le follicule est toujours intact, la jument n’est pas gestante. Elle est donc inséminée de nouveau. La jument doit être inséminée et préparée aussi soigneusement que pour une saillie. L’insémination artificielle est effectuée par un vétérinaire qui injecte la dose de sperme dans l’utérus avec une sonde et une seringue. Tous les instruments utilisés sont stérilisés au préalable. |










